ACDN - Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire
logo ACDN banniere ACDNVisiter ACDN
Accueil-Home ACDN Contact ACDN Consulter le plan du site - SiteMap Other Version
vous etes ici Procès de Valognes : quand le lobby nucléaire cherche à étouffer la contestation
Qui sommes-nous ?

Comment nous aider
Diffuser l’information
Faire un don

Actualités
Les lettres d’ACDN
Communiqués
Autres sources
Articles d’actualité
Elections 2017

Actions
2e RID-NBC
3e RID-NBC (9-11 mai 2008)
Campagne "Ultime Atome !"
Grève de la faim pour un référendum
Pour un Monde Vivable

Dossiers
Big Brother

Pétitions

Correspondance
France
International

Médias

Albums

Varia
Liens
Quiz

Elections
Elections 2007
Elections 2012

Procès de Valognes : quand le lobby nucléaire cherche à étouffer la contestation
lundi 8 octobre 2012

Communiqué de presse commun du Réseau “Sortir du nucléaire“ et du syndicat SUD-Rail - 8 octobre 2012

Du mercredi 19 novembre au lundi 28 novembre 2011, un convoi de déchets vitrifiés allemands hautement radioactifs a traversé la France et l’Allemagne. Son parcours, du terminal ferroviaire de Valognes (Manche) à Gorleben (Allemagne), maintes fois interrompu, a duré 126 heures : tout au long du trajet, des milliers de citoyens français et allemands se sont mobilisés pour protester contre ce transport à haut risque, parfois en s’interposant physiquement. Près de Valognes, 800 personnes se sont rassemblées pour alerter sur les dangers du nucléaire en entravant son départ. Aujourd’hui, trois militants qui s’étaient exprimés devant les médias se retrouvent au banc des accusés. Ou quand le lobby nucléaire cherche à fabriquer des coupables...

Le nucléaire n’est pas une fatalité, ces luttes sont légitimes !
L’esprit du camp de Valognes et de l’appel à mobilisation lancé à l’époque illustrait la volonté de bon nombre de personnes de s’opposer au fonctionnement routinier du nucléaire. Après Fukushima, pouvait-on laisser ce système suivre impunément son cours ?

Face à un État qui a imposé le nucléaire par la force et qui a mis en place un système et des réseaux d’influence pour asseoir sa politique, ceux de Valognes ont voulu montrer qu’il était possible de s’opposer et de s’organiser collectivement. Qu’il était possible de venir déstabiliser la pieuvre atomique dans son fonctionnement opaque. Que le nucléaire n’est pas une fatalité et qu’il est légitime de s’y opposer, car nous sommes toutes et tous directement concernés par le nucléaire et toutes et tous des victimes potentielles d’un nouveau Fukushima.

Cette mobilisation faisait écho au puissant mouvement qui s’exprimait outre-Rhin, là où devait arriver le convoi. En Allemagne, la mise en marche de milliers de personnes pour s’interposer à l’arrivée d’un train de déchet n’est pas vue, comme en France, comme le fait de contestataires isolés : elle est au contraire considérée comme l’expression légitime de citoyens qui refusent une technologie qui va contre le simple bon sens. Lors de la grande manifestation de Dannenberg, près de Gorleben, qui a rassemblé 20 000 personnes, l’évocation des violences policières et de la criminalisation des militants français avaient suscité l’indignation générale.

Une inadmissible criminalisation de militants

Le jour de l’action, l’État n’est pas parvenu à mettre en lumière des responsabilités individuelles, puisqu’il n’y en avait pas. La force de cette action résidait bel et bien en ce qu’elle était collective.

Aujourd’hui, le système grâce auquel le nucléaire perdure depuis tant d’année cherche à fabriquer des coupables : ceux qui à l’époque se sont exprimés publiquement pour porter une parole collective, pour rendre audibles les raisons et la légitimité de s’opposer au nucléaire. Les chefs d’inculpation et sommes demandées (163.000 euros de dommages et intérêts pour la seule SNCF) sont insensés. Une criminalisation pure et simple de la militance... Pourtant, qui est le vrai délinquant, celui qui s’exprime pour expliquer le sens d’une action et dénoncer les risques, ou l’industrie qui expose les citoyens à la menace nucléaire et impose aux générations futures le fardeau de la gestion des déchets mortifères ?

Le Réseau « Sortir du nucléaire » et le syndicat SUD-Rail apportent leur soutien aux inculpés comme ils ont apporté leur soutien à ce camp et à cette lutte. Des transports radioactifs et totalement inutiles sillonnent régulièrement la France ; criminaliser ceux qui les dénoncent ne rendra pas ces convois moins dangereux ! Seule une sortie du nucléaire permettra enfin d’y mettre fin.

Un rassemblement de soutien aura lieu le 9 octobre à 10 h devant le tribunal de Cherbourg. Le Réseau "Sortir du nucléaire" et le syndicat SUD-Rail seront présents.

Contacts presse :

- Réseau "Sortir du nucléaire"
Laura Hameaux : 06 85 23 05 11
- SUD-Rail
Philippe Guiter : 06 28 94 82 99

Chargée de communication :

Charlotte Mijeon - 06 64 66 01 23


L'argent est le nerf de la paix ! ACDN vous remercie de lui
print Version à imprimer

Partager via les réseaux sociaux

Autres brèves

16 février 2019 : L’abolition des armes nucléaires et radioactives à l’agenda des Français et de certains Gilets Jaunes
15 février 2019 : Séisme majeur imminent au Japon, selon les scientifiques, avec risque d’accident nucléaire
7 février 2019 : Le pape François et le grand imam d’Al-Azhar font une déclaration commune à Abou Dhabi
10 novembre 2018 : Le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU condamne l’emploi et la menace d’emploi des armes nucléaires et autres armes de destruction massive
29 octobre 2018 : Hommage à Fulcieri Maltini
28 octobre 2018 : ACDN exclue du Forum de Paris sur la Paix
10 octobre 2018 : Plainte déposée contre la France pour crimes contre l’humanité
9 octobre 2018 : Nouvelle perquisition illégale à Bure : jusqu’où va aller la répression ?
29 août 2018 : Démission de Nicolas Hulot : face aux lobbies, un sursaut est urgent !
12 août 2018 : Le camp d’été international anti-nucléaire proteste contre l’industrie nucléaire
visites :  856863

Accueil | Contact | Plan du site | Admin |

Site réalisé avec SPIP
design et fonction Easter-Eggs