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Stopper la folie nucléaire !
Action !


Publié le 28 octobre 2021

Madame, Monsieur,

Voilà 50 ans que je m’oppose à la peste nucléaire, militaire et civile, qui depuis Hiroshima sème les maladies et la mort sur la planète et nous prépare des lendemains sans lendemain. Le sujet mérite votre attention, peut-être même votre action. Il s’agit de notre avenir à tous, de votre vie et de celle des êtres que vous aimez.

Nucléaire civil

En avril 71, sous le beau soleil alsacien nous étions plusieurs milliers à marcher en familles contre l’ouverture du chantier de Fessenheim. Il a quand même été ouvert. 50 ans plus tard, ses deux réacteurs sont enfin arrêtés, mais 56 autres continuent à produire sur le territoire métropolitain des déchets radioactifs ingérables, mortifères pour des milliers d’années. Sans parler des effluents radioactifs quotidiens autorisés à petites doses dans l’environnement.

Et voilà que M. Macron nous promet une ribambelle de petits réacteurs SMR, surtout destinés à l’exportation, et en plus, au moins six grands frères à l’EPR de Flamanville, lui-même toujours incapable de fonctionner après 14 ans de construction, de déboires et de malfaçons, qui l’ont rendu presque aussi difforme qu’un enfant né après avoir subi l’effet des atomes d’uranium appauvri.

En marche donc vers un nouveau demi-siècle de nucléaire. De nucléaire « civil ». Mais ne croyez surtout pas que son but premier soit de résoudre nos problèmes énergétiques.

Ce brave nucléaire civil est la bonne à tout faire du militaire. A l’origine, il a d’abord servi d’alibi pour justifier les recherches du Commissariat à l’Energie Atomique puis procurer aux militaires l’uranium hautement enrichi et le plutonium indispensables à leurs bombes. Aujourd’hui et demain, ils ont besoin de lui pour alimenter en combustible les réacteurs de nos Sous-marins Nucléaires d’Attaque (SNA), de nos Sous-Marins Nucléaires Lanceurs d’Engins (SNLE), de notre porte-avions à propulsion nucléaire Charles de Gaulle et d’un futur deuxième porte-avions nucléaire.

Alors que tous nos voisins ou presque (Allemagne, Belgique, Suisse, Italie…) s’en délivrent, comment expliquer cette obsession française pour l’énergie nucléaire ? Sans doute pour la même raison qui explique la même obsession du gouvernement britannique : parce que France et Grande-Bretagne sont toutes deux dotées d’armes et de sous-marins nucléaires. Le civil sert de couverture au militaire. Quand on se focalise sur le premier, on oublie le second, qui est pourtant sa raison d’être.

Depuis 2007, l’EPR de Flamanville n’a pas produit un seul kilowattheure ? Peu importe. Il était chiffré à 3,3 milliards d’Euros, il nous en déjà coûté 12 selon EDF, et va nous en coûter 19 selon la Cour des comptes ? Peu importe. Il a réchauffé le climat à coups de bétonnage et de transports ? Peu importe. Il aurait dû entrer en exploitation en 2012, il n’est pas sûr qu’il y parvienne en 2022 ? Peu importe. Sa cuve ne respecte pas les normes de sécurité, ses soudures non plus ? Peu importe. Le couvercle de la cuve devra être remplacé un an ou deux après être entré en service ? Peu importe. L’EPR finlandais que la France construit à Olkiluoto connaît, en pire encore, les mêmes déboires, les mêmes retards, les mêmes dépassements budgétaires (à nos frais) ? Peu importe.

Nucléaire et climat

S’ils finissent par marcher, les EPR rejetteront chaque jour directement dans la mer ou l’atmosphère 66 % de la chaleur qu’ils produiront. Belle contribution à la lutte contre le réchauffement climatique, n’est-ce pas ? Peu importe ! Tous les autres réacteurs en font autant ? Peu importe. Ils seront de plus en plus menacés par les aléas climatiques ? Peu importe. Les pronucléaires oublient juste de nous raconter tout ça, tout comme ils oublient de nous dire que le parc nucléaire mondial (environ 440 réacteurs en service, de plus en plus vétustes) satisfait à peine 2% de la consommation énergétique finale de toute l’humanité. On ne pourrait donc pas réduire de 2% notre consommation pour se débarrasser de ces chancres atomiques ? Il faut croire que non. En revanche, on pourrait les faire pousser comme pâquerettes afin de multiplier par 10 leur part de production énergétique. Ah oui, vraiment ? Mais quand seront-ils construits ? Quand la température du globe aura déjà augmenté de plusieurs degrés ? Et que restera-t-il alors comme uranium, minerai non renouvelable et combustible fossile en voie d’épuisement, pour les faire tourner ?

Civil et militaire : un train peut en cacher un autre

Tout cela n’a aucun sens. Tout cela n’est que balivernes. Mais qu’importe ! Chaque SNLE emporte 16 missiles M51 dotés chacun de 6 "têtes nucléaires" de 100 Kt (7 fois Hiroshima). Le Charles de Gaulle emporte des Rafale porteurs du missile atomique ASMP-A (A comme amélioré) de 300 Kt, soit 20 fois la bombe d’Hiroshima. Voilà qui importe ! Et personne n’en discute. C’est cela l’essentiel. Voilà pourquoi E. Macron agite le chiffon rouge du nucléaire sous le nez des médias et de ses concurrents : tant qu’ils foncent sur ses annonces provocatrices et ses réacteurs improbables, ils oublient les bombes, qui sont, elles, bel et bien là, mais qu’on ne voit pas, puisqu’on n’en parle pas.

Pourtant, pour rassurer les partisans du nucléaire et s’assurer leur soutien, Emmanuel Macron a révélé le pot-aux-roses en leur confiant le 8 décembre 2020, au Creusot : « Pas de nucléaire civil sans nucléaire militaire, pas de nucléaire militaire sans nucléaire civil ». Avant lui, le général Ailleret, père putatif de notre stratégie de dissuasion, l’avait déjà avoué : il a toujours veillé à ce que les deux "marchent de pair", car la mort de l’un signifierait la mort de l’autre. Bref, le nucléaire civil est le cache-sexe du militaire, la chemise qui cache le fondement, le sucre qui fait avaler la pilule amère de la bombe.

Voilà donc à quoi servent les réacteurs : produire un chouia d’électricité en faisant bouillir de l’eau à coups de milliards d’Euros, de dollars, de roubles ou de yen ; réchauffer le climat tout en prétendant le contraire ; produire des millions de tonnes de déchets radioactifs pour l’éternité, qui pèseront sur toutes les générations futures. Et permettre à des pays qui ne l’ont pas encore, comme l’Iran, l’Arabie saoudite ou l’Egypte de se procurer la Bombe que nous leur interdisons, bien que nous la déclarions indispensable pour notre sécurité à nous. Faudra-t-il alors leur livrer une guerre, comme à l’Irak ? En attendant, vendons à l’Arabie Saoudite les armes dont elle a besoin au Yémen, à l’Egypte de quoi maintenir en place sa dictature...

Car il y a le civil, certes, éminemment dangereux mais partiellement utile, et il y a le militaire, et celui-là est terrifiant. Simplement, en France on n’en parle pour ainsi dire jamais. Eh bien, parlons-en. Pour ma part, cela fait 35 ans que j’essaie d’en parler...

Nucléaire militaire

En janvier 86, Mikhaïl Gorbatchev s’écriait : « Plus aucune arme nucléaire d’ici l’an 2000 ! »… J’ai entendu cet appel, qui a bouleversé ma vie, mais permis la chute du mur de Berlin. Pendant cinq ans, j’ai suivi les efforts de Gorbatchev, soupesé « l’équilibre de la terreur », puis soutenu en 1991, tout juste 50 ans après la furia hitlérienne baptisée Barbarossa, ma thèse d’Etat de philosophie qui concluait à l’impérieuse nécessité d’éliminer toutes les armes nucléaires sans en oublier une seule. C’était à Strasbourg, co-capitale de l’Europe avec Bruxelles.

En 96, des amis et moi avons fondé l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN - Assez des haines !) qui n’a cessé, depuis, d’agir pour dire stop à la guerre et stop au nucléaire. Nous avons réuni les premières « Journées du Désarmement Nucléaire » (JDN) à Saintes en 2001, puis des Rencontres internationales pour le désarmement NBC en 2004, 2006, 2008, participé à la Marche mondiale pour la paix et la non-violence en 2009, convoqué en 2011, avec 5 autres organisations (ATTAC, Confédération Paysanne, Ligue de l’Enseignement, Ligue des Droits de l’Homme, Réseau SDN), des Etats généraux pour un monde vivable, première « convention citoyenne » avant l’heure. A 150, en 3 jours, nous avons élaboré et adopté la Charte pour un monde vivable, devenue en 2019, avec les Gilets Jaunes, la Charte pour une France et un monde humains en 123 articles, plus que jamais d’actualité.

Nous avons provoqué ou pris part à bien d’autres événements. Comme ces rencontres de 2015 qui ont réuni à Saintes les "frères ennemis" du mouvement nucléaire, permis entre eux des échanges conviviaux, et abouti à une déclaration finale elle aussi toujours d’actualité. Chaque année depuis 2001, nous rallumons la Flamme du désarmement nucléaire du 6 au 9 août pour commémorer les victimes d’Hiroshima et de Nagasaki. Cette cérémonie a donné lieu en 2021 au Festival citoyen "Désarmer pour vivre". Jamais nous n’oublierons l’avertissement d’Albert Camus le 8 août 1945 : « Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille d’être mené. Ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison. »

En 2002, je me présente à l’élection présidentielle pour y défendre la sortie du nucléaire militaire et civil. A défaut des 500 parrainages de maires, une dizaine me permettent de réclamer au Conseil constitutionnel l’invalidation des candidatures de MM. Chirac et Jospin. En 2012, un seul parrainage me suffit pour réclamer l’invalidation de MM. Sarkozy et Hollande, "pour préparation de crime contre l’humanité, non-respect des traités internationaux ratifiés par la France, non-respect de la Constitution française". Les deux fois, le Conseil constitutionnel botte en touche : il se déclare incompétent. Alors en 2012, le jour où François Hollande accède au bouton nucléaire, j’entre en grève de la faim et je jeûne 42 jours pour être reçu par lui et lui demander d’organiser un référendum sur la question. Mais le 26 juin, la police nous refoule à 50m de l’Elysée, malgré une promesse de réception annoncée l’avant-veille. ACDN continuera son action sous d’autres formes, dont un jeûne tournant national pendant un an.

A partir de 2015, année où le Référendum dit d’Initiative Partagée (RIP) devient possible, ACDN s’empare de la procédure et tente d’obtenir le premier RIP de la Ve République. Sous François Hollande, 126 parlementaires signent une Proposition de Loi référendaire, soit les deux-tiers du nombre requis (185). Les élections de 2017 remettent le compteur à zéro. Sous Emmanuel Macron, le recueil de signatures parlementaires devient une cueillette en terrain contaminé. A ce jour, après 3 ans et demi de démarchages, 52 députés et sénateurs ont signé. Effarante faillite de la représentation nationale : 5% du Parlement partagent l’avis de 85 % des électeurs.

Ce qui confirme l’exigence déjà formulée dans la Charte de 2011 et reprise dans celle de 2019 : parmi les nombreuses mesures démocratiques à prendre pour mettre un terme à la tyrannie présidentielle, il faut créer le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC).

Aux portes de l’Apocalypse

A franchement parler, le travail d’ACDN (en témoignent les 1200 articles de notre site bilingue, qui a reçu un million de visites) est disproportionné par rapport à nos forces humaines et financières, proprement dérisoires. Mais pour quels résultats ? Depuis Plogoff, les antinucléaires n’ont engrangé pratiquement aucune victoire. La bête est toujours là et, même mal en point du fait de ses propres tares, elle continue à menacer l’humanité.

Jamais depuis 1945 l’humanité n’a été aussi près de l’apocalypse nucléaire. Nous en sommes à 100 secondes : c’est ce qu’affirme le Bulletin des savants atomistes. Tout le monde le sait. Sauf la France. Campée sur ses ergots, elle continue à défendre bec et ongles sa « force de frappe » et sa stupide « dissuasion nucléaire », criminelle, suicidaire (VGE l’a reconnu dans ses mémoires) et aussi peu dissuasive -mais bien plus onéreuse- que ne le fut en son temps la ligne Maginot.

Les leçons de la « Primaire Populaire » : une étrange lacune et une procédure non moins étrange

Le 20 août 2021, Cinq questions antinucléaires sont adressées personnellement aux 5 candidats de la Primaire Ecologiste. Aucun ne juge bon de répondre.

De ce fait, le 29 août je présente ma Candidature à la Primaire Populaire, afin d’y introduire la triple exigence d’éliminer toutes les armes nucléaires et radioactives, d’arrêter le plus tôt possible les réacteurs électronucléaires, et de stopper le commerce des armes de guerre – trois menaces existentielles contre l’humanité, dont le « Socle Commun » de la Primaire Populaire, rédigé sous l’influence délétère de certains partis dits « de gauche », ne souffle mot malgré leur extraordinaire dangerosité. Disons même : malgré leur caractère criminel.

Les résultats de cette Primaire ont été publiés ici . Ils méritent des éclaircissements.

Selon ses organisateurs, « plus de 130 000 personnes se sont inscrites sur la plateforme de la Primaire Populaire et ont ainsi contribué à faire émerger les 5 hommes et 5 femmes qu’elles considèrent les plus légitimes pour porter les propositions du Socle Commun et concourir pour gagner la présidentielle. » A ces 10 candidat(e)s s’ajoutent 5 candidats (masculins) placés en "liste d’attente".

La règle imposée par les organisateurs était 1°) que personne ne soit mentionné sur le site avant d’avoir recueilli au moins 500 « nominations », et 2°) que personne, pas même les candidats, ne connaisse le nom et le score des candidats potentiels, tant qu’ils n’auraient pas franchi la barre des 500. Cette règle privilégiait évidemment les personnalités partisanes ou connues médiatiquement.

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Mais dans la liste des 100 "nominés" n’ayant pas atteint le stade du parrainage, les 9 premiers ont eu le privilège exorbitant d’avoir leur nom et leur portrait publiés sur le site, assortis d’un appel à voter pour eux. Arrivée 11e, ma candidature est donc la 2e de toutes celles restées invisibles sur ce site. Avec plus de propositions que toutes les personnalités citées ensuite.

Ce résultat INATTENDU prouve que les antinucléaires que nous avions appelés à se mobiliser ont su le faire, et qu’ils représentent en France une force politique considérable, indépendante des partis - en dépit du virus pronucléaire qui y sévit depuis des décennies et connaît un regain orchestré par le lobby.

La Bombe, un sujet explosif

Le nucléaire (civil) va faire irruption dans le débat, disent les médias. Oui, mais au profit de ses partisans, à commencer par E. Macron, et aux dépens du nucléaire militaire dont ils se garderont bien de parler, sachant qu’il entraînerait leur perte. Car, qu’on se le dise, le peuple français est contre la Bombe !

S’ils étaient consultés, 85 % des Français de 18 ans et plus répondraient OUI à la question : « Voulez-vous que la France participe à l’abolition des armes nucléaires et engage avec l’ensemble des Etats concernés des négociations visant à établir, ratifier et appliquer un traité d’interdiction et d’élimination complète des armes nucléaires et radioactives, sous un contrôle mutuel et international strict et efficace ? » (Sondage IFOP-ACDN de mai 2018)

Ce constat vaut de l’or. Il prouve que l’immense majorité du peuple français est d’accord avec les antinucléaires au moins sur ce point essentiel : oui, il faut que la France, conformément à l’article 6 du TNP qu’elle a signé en 1992, négocie avec les autres Etats nucléaires l’élimination de toutes les armes nucléaires, les siennes comprises.

C’est donc par là que nous pouvons défaire la coalition militaro-industrielle et nucléaire qui tient le haut du pavé en France. Mais inutile de compter pour en tirer parti sur les deux principaux candidats présumés de gauche qui se disent pourtant antinucléaires, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot.

Pour une action autonome du mouvement antinucléaire en-dehors des partis

En 2017, lorsqu’il était candidat à la présidence de la République, Jean-Luc Mélenchon s’était engagé à soutenir la Proposition de Loi référendaire d’ACDN. Une fois député, nous lui avons remis en mains propres cette Proposition de Loi référendaire ; Mais ni lui ni aucun des quatre autres députés de la France Insoumise ayant eu droit à leur portrait sur le site de la Primaire Populaire ne l’a signée, malgré de nombreuses sollicitations. Seuls, quatre des 17 députés de la France Insoumise l’ont signée. Peut-on croire encore aux promesses électorales d’un tel candidat ?

Quant à Yannick Jadot, les cinq questions antinucléaires qui lui furent envoyées le 20 août puis derechef le 23 septembre entre les deux tours de la Primaire Ecologiste, il n’y a toujours pas répondu un mois après l’avoir gagnée... Y répondra-t-il un jour ? La bombe atomique, les exportations d’armes, pas question d’y toucher quand on est ou qu’on se croit "présidentiable".

L’important, pour ces candidats, c’est de "gagner". Ah oui, mais pour faire quoi ?

Conclusion

Pour l’emporter sur Macron et les autres candidats de droite et d’extrême-droite -tous pronucléaires- on ne peut compter sur la gauche, irrémédiablement divisée, mais unie, à une ou deux exceptions près, pour esquiver la question du désarmement nucléaire. Il n’existe qu’une solution : imposer la question dans le débat présidentiel, et exiger qu’elle fasse l’objet d’un référendum d’initiative citoyenne (RIC), comme toute autre question d’importance qui respecterait la déclaration universelle des droits de l’Homme.

Sur cet objectif capital, je suis prêt à me porter candidat à la présidentielle 2022 pour y parler, comme en 2002, des liens inextricables entre nucléaire militaire et civil et affirmer la nécessité de se débarrasser des deux, pour la survie de l’humanité et pour la protection de la planète. Cette lutte est aussi importante que celle contre le réchauffement et la dégradation du climat, et celle pour l’instauration de la démocratie dans un pays soumis à l’autoritarisme jupitérien. Toutes ces luttes, vitales et solidaires, doivent être poursuivies simultanément.

Madame, Monsieur, si vous voulez vivre dans une France démocratique et un monde vivable, c’est-à-dire décarboné, dénucléarisé, démilitarisé et pacifique, faites-nous savoir rapidement si vous approuvez cette candidature et êtes disposé(e) à la soutenir personnellement par tous moyens à votre convenance. (Pour l’heure, n’envoyez pas d’argent, svp !) Si cette proposition se confirme grâce à vos réactions, nous vous en informerons et nous verrons ensemble comment agir pour peser efficacement dans la présidentielle.

Le peuple, c’est NOUS. Le peuple, c’est VOUS. Ce ne sont pas les chefs d’Etat - ni l’actuel, ni le futur !

Le destin de l’humanité, notre destin, est entre nos mains, saisissons-le et ne lâchons rien !

Votre réponse peut être déterminante. D’avance, merci.

Cordialement.

Jean-Marie Matagne, président de l’Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire (ACDN)
www.acdn.net

Vidéo : ITV Primaire Populaire

Vidéo : ITV 13 juin 2012 Grève de la faim


RSVP à contact@acdn.net ou à ACDN, 31 rue du Cormier – 17100 Saintes

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[_] souhaite recevoir l’information sur le suivi
[_] accepterait de rejoindre ou de créer un comité de soutien
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Charte, Préambule


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